Il y a longtemps que l’hiver n’a pas été aussi poignant. J’ai loupé une fête de bureau ce soir pour ramasser la cours, élargir l’entrée, déblayer les escaliers. Je n’avais envie que de cela. D’avoir les joues rouges, de moucher mon nez en rentrant, de mettre un polar et de boire un thé. C’est lorsqu’il fait froid que je me rends compte que le confort me réconforte plus qu’il ne le devrait. Je suis incrustée dans l’habitude solitude.
J’ai vu une reconstitution virtuelle, mais oh combien réelle, du visage de Copernic l’autre jour. L’histoire m’angoisse parce qu’elle parle des morts pendant qu’ils étaient vivants, et l’histoire se perpétue, me dit-on.
mercredi 10 décembre 2008
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Blogoliste
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NOUVEAU SITE WEBIl y a 15 ans
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J’habite au sein de mon habitude.
RépondreEffacerHabit/habitude. Je revêt la solitude. Un prêt-à-porter. Je m’incruste dans l’habitude/solitude au point de m’y confondre.
RépondreEffacerSolitude. Solitue. Se taire, se tuer. Tuais seul.
J’aime ma solitude/habitude. Elle me permet de puiser, au plus profond de moi, à la source de ce que je suis, au sein d’un univers sans règles, ma liberté d’être. C’est un passage obligé qui me permet ensuite de proclamer, à la face du monde, ce que je suis, de me plaire au milieu d’une altérité invitante. Vivre cette délicieuse solitude/habitude incrustée.
RépondreEffacerÇa c'est mon genre de party de noël de bureau!
RépondreEffacerBises de Bretagne, Guylaine, en te souhaitant une très belle année 2009 !
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