Aujourd’hui, Sudbury ou un petit goût de soufre sucré se métamorphose en petite débrouillarde et vous suggère d’entrer dans le merveilleux monde des expériences scientifiques typiquement sudburoises.
Allons-y, les amis!
1) Ouvrez votre fureteur web préféré ;
2) Allez à http://www.northernlife.ca/ ou http://www.thesudburystar.ca/, au choix ;
3) Dans l’outil de recherche du journal, tapez « francophone » ;
4) Cliquez sur les résultats de recherche, préférablement les titres d’articles dont le propos fait référence de façon évidente à une nouvelle qui concerne ceux qui ne parlent pas le « white » ;
5) Lisez les commentaires des lecteurs qui se trouvent à la fin des articles.
C’est fait ? Ok. Passons à la prochaine étape:
1) Tapez dans l’outil de recherche du journal le nom d'utilisateur du « white » que vous trouvez le plus niaiseux, par exemple laany, Man about Town, Bernie Lomax, Bear, ou mon préféré, Andre Prevost ;
2) Lisez les commentaires qu’ils laissent au bas des articles qui n’ont pas de rapport évident avec un sujet qui concerne ceux qui ne parlent pas « white » ;
3) Constatez finalement qu'ils sont nés naiseux, poursuivez votre journée en rêvant au prochain grand projet créateur sudburois, parce que c'est pas de la tête d'un « white » qu'il va sortir !
C'est triste à dire, mais y'en a qui ne seront jamais la bière la plus frette dans l'fridge.
Les commentaires gratuits, ça fait du bien à l'âme des fois.
mardi 19 août 2008
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Blogoliste
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NOUVEAU SITE WEBIl y a 15 ans
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Heureusement qu'il y a une deuxième étape à ton expérience. J'ai presque eu peur.
RépondreEffacerD'accord avec Mariana sur ça... Ce fut une très bonne lecture. Inquiètant par boutte mais crampant de rire par d'autre.
RépondreEffacerJ'ai tellement eu le goût de répliquer à certains des commentaires, mais je me suis retenue, préférant m'en amuser.
RépondreEffacerJe placerai un extrait d'un des billets de Normand Renaud dans Sudbury Cité sous peu qui relate une expérience du même genre.
Merci de lire mon blogue et contente de t'avoir inspiré intergalacticaliste.
C'était, je crois, au début des années 90. Le COR et l'APEC étaient en verve et menaient une campagne de lettres à l'éditeur contre le bilinguisme. Très nourrie, ils étaient organisés. Que le Star et le Northern Life publiaient avec une complaisance manifestement intéressée malgré les erreurs de fait qui s'y accumulaient comme de la fiente de pigeons. Sans compter les erreurs de jugement, mais ça...
RépondreEffacerJ'ai répliqué trois fois, on m'a publié trois fois et chaque fois une réplique encore plus "colonne" à mes arguments autrement intelligents apparaissait dans l'édition suivante. Puis là l'éditeur c'est mêlé de déplorer "the extremists on both sides of the language barrier".
Ma quatrième et ultime lettre a été celle que j'ai envoyée au Star pour me déasabonner, en leur faisant la remarque que les journaux de Toronto sont livrés plus tôt le matin que le journal local, qu'ils sont autrement étoffés et que surtout, ils publient pas de telles conneries. Je lis le Globe and Mail depuis. Même les pages financières.
Je ne me suis jamais réabonné au Star. Vingt ans d'abonnements perdus, faites le calcul. Mais de temps en temps j'en ramasse un Star qui traine et j'ai l'impresssion qu'il est presque francophile. Mais aussi, qu'il s'est aminci. Tandis que l'opinion des honnêtes citoyens se voit refoulée dans les sites Internet des journaux locaux. C'était au moins ça de gagné.
(Mais ici j'oublie volontairement la récente lettre à l'éditeur qui ameutait l'opinion moraliste contre les prétendues 1200 prostituées qui arrivent à Sudbury depuis Toronto vu notre économie florissante. As if.)
Pour être la bière la plus frette du fridge, il suffit d'être la sorte que personne n'aime parce qu'elle goûte vraiment la bière. Celle qui est dans une bouteille verte, venue d'Europe. Quant aux autres, il y en aura toujours en masse qui se débouchent pour rien et qui se flattent d'être flatte. Et ça aussi ça fait partie de la mythique personnalité sudburoise.
J'attends le "tipping point" et parfois même je le pressens. Puis là je demande si le mouvement de bascule en question n'est pas juste celle du coude qui mène le goulot aux lèvres. C'est encore et toujours le plus puissant mouvement culturel sudburois. Celui qui raille contre le projet de Centre des arts de la scène.
Propos décousus juste pour être parmi les premiers à commenter ce très sympathique blogue. Guylaine, t'es la mienne.