Faire de la politique en milieu minoritaire est un devoir, rarement un choix.
J’envie ceux qui le font par obligation, qui le font bien, malgré leur envie d’écrire, et leurs envies de plein d’autres choses.
J’envie ceux qui le font sans commettre l’acte du faux, parce qu’ils croient en l’art et la laideur tellement laide qu’elle devient belle.
J’envie ceux qui se jettent dans ce monde compromettant sans se compromettre, qui inspirent sans aspirer, idéalisent sans mesurer, régionalisent au lieu d’imiter.
J’envie ceux qui le font pour les autres, surtout, et l’avenir, parce qu'ils refusent la facilité, l'habitude qu'on a d'abandonner nos rêves pour le confort.
Aucun message portant le libellé Minoritaire. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Minoritaire. Afficher tous les messages
lundi 23 novembre 2009
mardi 12 mai 2009
Le mouvement, c'est pour les autres
J’aime tellement ne rien faire que lorsque je vois des gens courir de 5 h à minuit pour faire des choses, je me demande si je suis malade, anémique, s’il me manque une pilule de joie dans mon cabinet de salle de bain. Et puis, après quelques minutes d’observation intense, j'en arrive à la conclusion que le mouvement, c’est pour les autres.
dimanche 5 avril 2009
Endurer l'endurance
Rien ne dure, même les bonnes choses. Ici, Il y a de l’endurance, mais pas de durabilité. Il faut s’y faire, accepter de vieillir plus vite, moins bien. Donner tout et, en retour, recevoir de l’air lourde. Pour respirer, ici, il faut accepter d’accueillir en soi le cancer. Et le cancer, on l’apprivoise, parce que sans lui, les bonnes choses dureraient plus longtemps, et on oublierait qu’elles étaient bonnes, qu’elles n’étaient pas faites pour durer.
mardi 28 octobre 2008
Minorité Blues
Je suis tannée d’être minoritaire parce que je suis tannée de me sentir coupable chaque fois que j’ai le goût d’être seule.
jeudi 11 septembre 2008
Plaidoyer pour une Trash Radio à Sudbury. Et puis, non.
Je fais trop souvent semblant d’aimer, ici, et je me tais plus qu’à mon tour.
Le monde est petit et je n’ai pas encore le tour de dire ce que je pense sans blesser. Je n’en ai pas le courage, non plus… Et je ne l’aurai probablement jamais (Mais ça, c’est une autre histoire).
Il y a ce principe, dans notre milieu, étouffant, qu’une critique devrait toujours être constructive. Il ne faudrait pas contribuer à la désacralisation d’un membre de la famille (nous sommes si peu nombreux). Il ne faudrait pas trop faire mal tout d’un coup (nous sommes si faibles).
À petite dose hypocrite, c’est mieux? Chaque fois qu’on me fait le coup (et on me le fait, je suis pas bête, hein) de la critique masquée d’encouragements gaga-gougou, je rage à l’intérieur. Vous aimez ça, vous, vous en faire passer une en douceur? La prochaine fois, j’explose, je vous le jure! Bon, non, grande parleuse, petite faiseuse, pas de courage, je demeurerai silencieuse, mais dans ma tête, ce ne sera pas beau. Oh! Que oui, monsieur.
Pourquoi tant d’intolérance face à la critique, alors que nous semblons si bien faire avec l’incompétence, le moins bon, le « juste correct », le niaiseux?
Même les bons fuient comme la peste la critique, ici (Mais ça, c’est une autre histoire).
Pourquoi avoir si peur du feu, de l’explosion démesurée mais bien sentie?
Pourquoi toujours peser avant de dire le moindre reproche?
Et puis, grande parleuse petite faiseuse, pour qui tu te prends de dire aux autres d’élever la voix si la tienne n’a jamais même chuchoté un contre-mot?
Le monde est petit et je n’ai pas encore le tour de dire ce que je pense sans blesser. Je n’en ai pas le courage, non plus… Et je ne l’aurai probablement jamais (Mais ça, c’est une autre histoire).
Il y a ce principe, dans notre milieu, étouffant, qu’une critique devrait toujours être constructive. Il ne faudrait pas contribuer à la désacralisation d’un membre de la famille (nous sommes si peu nombreux). Il ne faudrait pas trop faire mal tout d’un coup (nous sommes si faibles).
À petite dose hypocrite, c’est mieux? Chaque fois qu’on me fait le coup (et on me le fait, je suis pas bête, hein) de la critique masquée d’encouragements gaga-gougou, je rage à l’intérieur. Vous aimez ça, vous, vous en faire passer une en douceur? La prochaine fois, j’explose, je vous le jure! Bon, non, grande parleuse, petite faiseuse, pas de courage, je demeurerai silencieuse, mais dans ma tête, ce ne sera pas beau. Oh! Que oui, monsieur.
Pourquoi tant d’intolérance face à la critique, alors que nous semblons si bien faire avec l’incompétence, le moins bon, le « juste correct », le niaiseux?
Même les bons fuient comme la peste la critique, ici (Mais ça, c’est une autre histoire).
Pourquoi avoir si peur du feu, de l’explosion démesurée mais bien sentie?
Pourquoi toujours peser avant de dire le moindre reproche?
Et puis, grande parleuse petite faiseuse, pour qui tu te prends de dire aux autres d’élever la voix si la tienne n’a jamais même chuchoté un contre-mot?
jeudi 4 septembre 2008
Sudbury porte comme personne son coton ouaté avec des loups
Sudbury fait bonne figure dans la blogosphère. Surtout depuis que j’ai commencé à en parler!
Mis à part MOI, il y en a d’autres aussi qui ont des choses à dire sur cette ville. Ils ne possèdent peut-être pas la finesse de mon esprit, l’acuité de mon regard ou la justesse de mon intuition, mais ils ont des impressions à communiquer sur Sudbury, et, sieurs et dames, comme MOI vous le savez, tout ce qui compte dans ce monde n’est qu’impression.
Comment alors pourrions-nous éprouver de la surprise si notre jugement premier n’était pas basé sur l’impression?
Comment aurai-je pu me délecter avec autant de joie, oh! joie, aujourd’hui en apprenant que le grand chef de l’institution pour laquelle j’œuvre et j’œuvre (en s’essuyant le front) était aussi Yogi, si je ne m’étais pas fait de lui (sans fondement) une première impression de rigidité (on parle ici de personnalité)?
Bref, google fouille chaque jour les blogues de notre grosse planète Terre et déterre pour moi tous les billets qui font mention de Sudbury. Je suis depuis la vie d’une Française venue s’y établir pour travailler et d’un pilote de l’air d’origine québécoise qui y exerce son anglais en donnant des directives aux autres pilotes qui flottent dans l'air (???) (???) (???).
J’ai appris que La gousse craintive croit, en parlant de cultures minoritaires, que perdre Sudbury fait moins de peine que perdre Valence (J’y réfléchis. J’y réfléchis) et que le drôle de Mike Ward avait peur de rencontrer ici une foule dont l’âge moyen était de 109 ans (À moins que les statistiques aient changé, ce n’est pas dans le nord ontarien qu’on s’établit pour vivre vieux).
Et Dirk Diggler de répondre à l’humoriste nerveux : « Inquiète toi pas Mike. Sudbury, c’est comme le Klondyke pour les gens de l’Abitibi. Tous ceux qui ont pas eu de job à Rouyn se réfugie à Sudbury. Fais pas d’jokes sur les coton-ouatés avec des loups, tu vas te faire arracher la tête. C’est probablement là qu’est l’usine… C’est peut-être même le moteur économique de la place. »
Aveu coupable de petit goût de soufre sucré (en chuchotant, la tête baissée) : Les cotons-ouatés avec des loups, je commence à aimer ça… La preuve qu’à force d’y goûter, on commence à aimer… (???) (???) (???)
J’ai aussi appris cette semaine, grâce à la blogosphère et mon obsession, que Québec et Montréal sont devancées par Sudbury et Saskatoon dans une étude sur les villes les plus intelligentes du Canada. Y en a qui n'ont pas aimé ça.
Des impressions, des impresssions...
Mis à part MOI, il y en a d’autres aussi qui ont des choses à dire sur cette ville. Ils ne possèdent peut-être pas la finesse de mon esprit, l’acuité de mon regard ou la justesse de mon intuition, mais ils ont des impressions à communiquer sur Sudbury, et, sieurs et dames, comme MOI vous le savez, tout ce qui compte dans ce monde n’est qu’impression.
Comment alors pourrions-nous éprouver de la surprise si notre jugement premier n’était pas basé sur l’impression?
Comment aurai-je pu me délecter avec autant de joie, oh! joie, aujourd’hui en apprenant que le grand chef de l’institution pour laquelle j’œuvre et j’œuvre (en s’essuyant le front) était aussi Yogi, si je ne m’étais pas fait de lui (sans fondement) une première impression de rigidité (on parle ici de personnalité)?
Bref, google fouille chaque jour les blogues de notre grosse planète Terre et déterre pour moi tous les billets qui font mention de Sudbury. Je suis depuis la vie d’une Française venue s’y établir pour travailler et d’un pilote de l’air d’origine québécoise qui y exerce son anglais en donnant des directives aux autres pilotes qui flottent dans l'air (???) (???) (???).
J’ai appris que La gousse craintive croit, en parlant de cultures minoritaires, que perdre Sudbury fait moins de peine que perdre Valence (J’y réfléchis. J’y réfléchis) et que le drôle de Mike Ward avait peur de rencontrer ici une foule dont l’âge moyen était de 109 ans (À moins que les statistiques aient changé, ce n’est pas dans le nord ontarien qu’on s’établit pour vivre vieux).
Et Dirk Diggler de répondre à l’humoriste nerveux : « Inquiète toi pas Mike. Sudbury, c’est comme le Klondyke pour les gens de l’Abitibi. Tous ceux qui ont pas eu de job à Rouyn se réfugie à Sudbury. Fais pas d’jokes sur les coton-ouatés avec des loups, tu vas te faire arracher la tête. C’est probablement là qu’est l’usine… C’est peut-être même le moteur économique de la place. »
Aveu coupable de petit goût de soufre sucré (en chuchotant, la tête baissée) : Les cotons-ouatés avec des loups, je commence à aimer ça… La preuve qu’à force d’y goûter, on commence à aimer… (???) (???) (???)
J’ai aussi appris cette semaine, grâce à la blogosphère et mon obsession, que Québec et Montréal sont devancées par Sudbury et Saskatoon dans une étude sur les villes les plus intelligentes du Canada. Y en a qui n'ont pas aimé ça.
Des impressions, des impresssions...
mercredi 27 août 2008
Actuellement, j'pense que t'es right
Souvent (et je l'oublie), un poème de Patrice fait l'affaire:
Je me trouve
dans un autobus
de la ville et
c'est l'autobus
université-sanatorium
et il est bondé et
je suis bandé comme
un bûcheron sous mes
combines cosmiques
On se bouscule
on se majuscule et
se minuscule tandis que
derrière moi,
une Franco-Ontarienne dit à
une autre Franco-Ontarienne:
« Tu sais, il y a du monde
qui sont vraiment pas
considérables… »
Patrice Desbiens, Poèmes anglais (Prise de parole, 1988)
Merci d'avoir venu sur mon blogue (tournure empruntée d'une mariée qu'a connu NR).
Je me trouve
dans un autobus
de la ville et
c'est l'autobus
université-sanatorium
et il est bondé et
je suis bandé comme
un bûcheron sous mes
combines cosmiques
On se bouscule
on se majuscule et
se minuscule tandis que
derrière moi,
une Franco-Ontarienne dit à
une autre Franco-Ontarienne:
« Tu sais, il y a du monde
qui sont vraiment pas
considérables… »
Patrice Desbiens, Poèmes anglais (Prise de parole, 1988)
Merci d'avoir venu sur mon blogue (tournure empruntée d'une mariée qu'a connu NR).
jeudi 21 août 2008
Blog-marketing 101: Quand on sait qu'un quelqu'un consulte son blogue et qu'il aime ça, on s'en sert!
Vous avez bien aimé la petite expérience de la très débrouillarde bière la plus frette dans l’fridge que je vous proposais mardi dernier, White don’t you speak French à Sudburé ? J’en suis ravie.
Cette entrée a reçu quatre commentaires (un record!), dont celui de Normand Renaud. Oui, vous avez bien lu, Normand Renaud, le célèbre billettiste et auteur jeunesse!
Avec une telle reconnaissance, je serai bientôt victime de mon propre succès. Mais je vous promets de ne pas changer.
Et puis tiens, je vous partage son commentaire (décousu? As if!) ci-dessous. J’ai aussi placé dans la section Sudbury Cité, le billet qu'il avait livré à la radio de Radio-Canada à ce sujet et publié plus tard dans De face et de billets : une chronique d’humeur franco-ontarienne (Prise de parole, 2002).
En passant, c'est un autre livre qui mérite mes quatre étoiles sulfureuses, livre que toutes les écoles canadiennes-françaises devraient offrir en cadeau à chaque élève. Tiens, en voilà une idée ! (tournure empruntée)
NORMAND RENAUD sur White don't you speak French à Sudbury: C'était, je crois, au début des années 90. Le COR et l'APEC étaient en verve et menaient une campagne de lettres à l'éditeur contre le bilinguisme… que le Sudbury Star et le Northern Life publiaient avec une complaisance manifestement intéressée malgré les erreurs de fait qui s'y accumulaient comme de la fiente de pigeons. Sans compter les erreurs de jugement, mais ça...
J'ai répliqué trois fois, on m'a publié trois fois et chaque fois une réplique encore plus « colonne » à mes arguments autrement intelligents apparaissait dans l'édition suivante. Puis là l'éditeur s'est mêlé de déplorer « the extremists on both sides of the language barrier ».
Ma quatrième et ultime lettre a été celle que j'ai envoyée au Star pour me désabonner, en leur faisant la remarque que les journaux de Toronto sont livrés plus tôt le matin que le journal local, qu'ils sont autrement étoffés et que surtout, ils ne publient pas de telles conneries. Je lis le Globe and Mail depuis. Même les pages financières.
Je ne me suis jamais réabonné au Star. Vingt ans d'abonnements perdus, faites le calcul. Mais de temps en temps j'en ramasse un Star qui traine et j'ai l'impression qu'il est presque francophile. Mais aussi, qu'il s'est aminci. Tandis que l'opinion des honnêtes citoyens se voit refoulée dans les sites Internet des journaux locaux. C'était au moins ça de gagné.
(Mais ici j'oublie volontairement la récente lettre à l'éditeur qui ameutait l'opinion moraliste contre les prétendues 1 200 prostituées qui arrivent à Sudbury depuis Toronto vu notre économie florissante. As if.)
Pour être la bière la plus frette du fridge, il suffit d'être la sorte que personne n'aime parce qu'elle goûte vraiment la bière. Celle qui est dans une bouteille verte, venue d'Europe. Quant aux autres, il y en aura toujours en masse qui se débouchent pour rien et qui se flattent d'être flat. Et ça aussi, ça fait partie de la mythique personnalité sudburoise.
J’attends le « tipping point » et parfois même je le pressens. Puis là je demande si le mouvement de bascule en question n’est pas juste celui du coude qui mène le goulot aux lèvres. C'est encore et toujours le plus puissant mouvement culturel sudburois. Celui qui raille contre le projet de Centre des arts de la scène.
Propos décousus juste pour être parmi les premiers à commenter ce très sympathique blogue.
Cette entrée a reçu quatre commentaires (un record!), dont celui de Normand Renaud. Oui, vous avez bien lu, Normand Renaud, le célèbre billettiste et auteur jeunesse!
Avec une telle reconnaissance, je serai bientôt victime de mon propre succès. Mais je vous promets de ne pas changer.
Et puis tiens, je vous partage son commentaire (décousu? As if!) ci-dessous. J’ai aussi placé dans la section Sudbury Cité, le billet qu'il avait livré à la radio de Radio-Canada à ce sujet et publié plus tard dans De face et de billets : une chronique d’humeur franco-ontarienne (Prise de parole, 2002).
En passant, c'est un autre livre qui mérite mes quatre étoiles sulfureuses, livre que toutes les écoles canadiennes-françaises devraient offrir en cadeau à chaque élève. Tiens, en voilà une idée ! (tournure empruntée)
NORMAND RENAUD sur White don't you speak French à Sudbury: C'était, je crois, au début des années 90. Le COR et l'APEC étaient en verve et menaient une campagne de lettres à l'éditeur contre le bilinguisme… que le Sudbury Star et le Northern Life publiaient avec une complaisance manifestement intéressée malgré les erreurs de fait qui s'y accumulaient comme de la fiente de pigeons. Sans compter les erreurs de jugement, mais ça...
J'ai répliqué trois fois, on m'a publié trois fois et chaque fois une réplique encore plus « colonne » à mes arguments autrement intelligents apparaissait dans l'édition suivante. Puis là l'éditeur s'est mêlé de déplorer « the extremists on both sides of the language barrier ».
Ma quatrième et ultime lettre a été celle que j'ai envoyée au Star pour me désabonner, en leur faisant la remarque que les journaux de Toronto sont livrés plus tôt le matin que le journal local, qu'ils sont autrement étoffés et que surtout, ils ne publient pas de telles conneries. Je lis le Globe and Mail depuis. Même les pages financières.
Je ne me suis jamais réabonné au Star. Vingt ans d'abonnements perdus, faites le calcul. Mais de temps en temps j'en ramasse un Star qui traine et j'ai l'impression qu'il est presque francophile. Mais aussi, qu'il s'est aminci. Tandis que l'opinion des honnêtes citoyens se voit refoulée dans les sites Internet des journaux locaux. C'était au moins ça de gagné.
(Mais ici j'oublie volontairement la récente lettre à l'éditeur qui ameutait l'opinion moraliste contre les prétendues 1 200 prostituées qui arrivent à Sudbury depuis Toronto vu notre économie florissante. As if.)
Pour être la bière la plus frette du fridge, il suffit d'être la sorte que personne n'aime parce qu'elle goûte vraiment la bière. Celle qui est dans une bouteille verte, venue d'Europe. Quant aux autres, il y en aura toujours en masse qui se débouchent pour rien et qui se flattent d'être flat. Et ça aussi, ça fait partie de la mythique personnalité sudburoise.
J’attends le « tipping point » et parfois même je le pressens. Puis là je demande si le mouvement de bascule en question n’est pas juste celui du coude qui mène le goulot aux lèvres. C'est encore et toujours le plus puissant mouvement culturel sudburois. Celui qui raille contre le projet de Centre des arts de la scène.
Propos décousus juste pour être parmi les premiers à commenter ce très sympathique blogue.
mardi 19 août 2008
White don't you speak French à Sudburé?
Aujourd’hui, Sudbury ou un petit goût de soufre sucré se métamorphose en petite débrouillarde et vous suggère d’entrer dans le merveilleux monde des expériences scientifiques typiquement sudburoises.
Allons-y, les amis!
1) Ouvrez votre fureteur web préféré ;
2) Allez à http://www.northernlife.ca/ ou http://www.thesudburystar.ca/, au choix ;
3) Dans l’outil de recherche du journal, tapez « francophone » ;
4) Cliquez sur les résultats de recherche, préférablement les titres d’articles dont le propos fait référence de façon évidente à une nouvelle qui concerne ceux qui ne parlent pas le « white » ;
5) Lisez les commentaires des lecteurs qui se trouvent à la fin des articles.
C’est fait ? Ok. Passons à la prochaine étape:
1) Tapez dans l’outil de recherche du journal le nom d'utilisateur du « white » que vous trouvez le plus niaiseux, par exemple laany, Man about Town, Bernie Lomax, Bear, ou mon préféré, Andre Prevost ;
2) Lisez les commentaires qu’ils laissent au bas des articles qui n’ont pas de rapport évident avec un sujet qui concerne ceux qui ne parlent pas « white » ;
3) Constatez finalement qu'ils sont nés naiseux, poursuivez votre journée en rêvant au prochain grand projet créateur sudburois, parce que c'est pas de la tête d'un « white » qu'il va sortir !
C'est triste à dire, mais y'en a qui ne seront jamais la bière la plus frette dans l'fridge.
Les commentaires gratuits, ça fait du bien à l'âme des fois.
Allons-y, les amis!
1) Ouvrez votre fureteur web préféré ;
2) Allez à http://www.northernlife.ca/ ou http://www.thesudburystar.ca/, au choix ;
3) Dans l’outil de recherche du journal, tapez « francophone » ;
4) Cliquez sur les résultats de recherche, préférablement les titres d’articles dont le propos fait référence de façon évidente à une nouvelle qui concerne ceux qui ne parlent pas le « white » ;
5) Lisez les commentaires des lecteurs qui se trouvent à la fin des articles.
C’est fait ? Ok. Passons à la prochaine étape:
1) Tapez dans l’outil de recherche du journal le nom d'utilisateur du « white » que vous trouvez le plus niaiseux, par exemple laany, Man about Town, Bernie Lomax, Bear, ou mon préféré, Andre Prevost ;
2) Lisez les commentaires qu’ils laissent au bas des articles qui n’ont pas de rapport évident avec un sujet qui concerne ceux qui ne parlent pas « white » ;
3) Constatez finalement qu'ils sont nés naiseux, poursuivez votre journée en rêvant au prochain grand projet créateur sudburois, parce que c'est pas de la tête d'un « white » qu'il va sortir !
C'est triste à dire, mais y'en a qui ne seront jamais la bière la plus frette dans l'fridge.
Les commentaires gratuits, ça fait du bien à l'âme des fois.
S'abonner à :
Messages (Atom)
Blogoliste
-
-
NOUVEAU SITE WEBIl y a 15 ans
-
-
-
-
-