jeudi 4 septembre 2008

Sudbury porte comme personne son coton ouaté avec des loups

Sudbury fait bonne figure dans la blogosphère. Surtout depuis que j’ai commencé à en parler!

Mis à part MOI, il y en a d’autres aussi qui ont des choses à dire sur cette ville. Ils ne possèdent peut-être pas la finesse de mon esprit, l’acuité de mon regard ou la justesse de mon intuition, mais ils ont des impressions à communiquer sur Sudbury, et, sieurs et dames, comme MOI vous le savez, tout ce qui compte dans ce monde n’est qu’impression.

Comment alors pourrions-nous éprouver de la surprise si notre jugement premier n’était pas basé sur l’impression?

Comment aurai-je pu me délecter avec autant de joie, oh! joie, aujourd’hui en apprenant que le grand chef de l’institution pour laquelle j’œuvre et j’œuvre (en s’essuyant le front) était aussi Yogi, si je ne m’étais pas fait de lui (sans fondement) une première impression de rigidité (on parle ici de personnalité)?

Bref, google fouille chaque jour les blogues de notre grosse planète Terre et déterre pour moi tous les billets qui font mention de Sudbury. Je suis depuis la vie d’une Française venue s’y établir pour travailler et d’un pilote de l’air d’origine québécoise qui y exerce son anglais en donnant des directives aux autres pilotes qui flottent dans l'air (???) (???) (???).

J’ai appris que La gousse craintive croit, en parlant de cultures minoritaires, que perdre Sudbury fait moins de peine que perdre Valence (J’y réfléchis. J’y réfléchis) et que le drôle de Mike Ward avait peur de rencontrer ici une foule dont l’âge moyen était de 109 ans (À moins que les statistiques aient changé, ce n’est pas dans le nord ontarien qu’on s’établit pour vivre vieux).

Et Dirk Diggler de répondre à l’humoriste nerveux : « Inquiète toi pas Mike. Sudbury, c’est comme le Klondyke pour les gens de l’Abitibi. Tous ceux qui ont pas eu de job à Rouyn se réfugie à Sudbury. Fais pas d’jokes sur les coton-ouatés avec des loups, tu vas te faire arracher la tête. C’est probablement là qu’est l’usine… C’est peut-être même le moteur économique de la place. »

Aveu coupable de petit goût de soufre sucré (en chuchotant, la tête baissée) : Les cotons-ouatés avec des loups, je commence à aimer ça… La preuve qu’à force d’y goûter, on commence à aimer… (???) (???) (???)

J’ai aussi appris cette semaine, grâce à la blogosphère et mon obsession, que Québec et Montréal sont devancées par Sudbury et Saskatoon dans une étude sur les villes les plus intelligentes du Canada. Y en a qui n'ont pas aimé ça.

Des impressions, des impresssions...

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