dimanche 14 septembre 2008

Qu'y a-t-il à faire à Sudbury?

Qu’y a-t-il à faire à Sudbury? Drôle de question. Pourquoi toujours tenir à ce qu’il y ait des choses à faire, peu importe ou l’on se trouve? Vous aimez quoi, au juste? Visiter des musées, des galeries, aller au théâtre, assister à un concert, un match de hockey, bouffer dans un bon resto, apprendre la cuisine française, prendre un verre , faire du sport, lire, suivre des cours à l’université, apprendre le russe? Vous cherchez quoi, au juste? Le divertissement, le plein air, la forme, l’équilibre, la tristesse, le bonheur, l’émotion, la richesse, la gloire, la misère, l’anonymat ?

Qu’y a-t-il à faire chez vous qui ne ressemble pas à ce qu’on trouve ailleurs? N’êtes-vous heureux qu’en faisant ce qu’il y a faire chez vous? Vous combleriez votre bonheur en trouvant plus à faire ailleurs? Détestez-vous à ce point votre propre personne pour lui refuser, ne serait-ce qu’une journée, un répit de votre constant état actif?

Arrêtez de poser cette question. Elle est inutile. Il n’y a plus de rien à faire nulle part.

5 commentaires:

  1. Merci! J'suis pas la seule d'abord qui déteste cette question...

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  2. O.k. mais si on a un tournage pour une émission de télé à faire, qu'est-ce qu'on tourne?

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  3. Je sais pas, moi. Le type d'émission pour laquelle tu tournes m'aiderait peut-être à répondre à ta question. Si c'est de la fiction, pas de problème, anonyme. Des idées, je t'en pitches! Si ça concerne la réalité, c'est pas mon domaine, mais ça me fera plaisir de trouverer quelqu'un qui peut t'aider.

    Petite réflexion à part: Le rien stimule la création. Le trop stimule l'imitation.

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  4. Vive le rien
    Reste rien qu'à vivre.

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